” Si tu savais le don de Dieu “

« Si tu savais le don de Dieu » : une fête de la réconciliation en temps de coronavirus

Comme avant chaque fête de Pâques, depuis quelques années nous fêtons la réconciliation. Cette année, elle est célébrée à une période d’incertitude.

« Si tu savais le don de Dieu » (Jn 4, 10) : fête de la réconciliation

Cette année, la fête de la réconciliation s’appuie sur l’Évangile de la samaritaine, évangile entendu en Eglise lorsque nous avons des catéchumènes. Cet Évangile insiste sur la belle rencontre au cours de la quelle Jésus révèle à la femme de Samarie qu’il vient lui offrir le don de Dieu.

Le don de Dieu est manifesté pour chaque catéchumène lors du baptême, au cours duquel ils reçoivent le don de Dieu pour être unis à Lui.

Les baptisés plus anciens ont l’occasion de renouveler chaque année les promesses de leur baptême à la veillée pascale et de s’y préparer par la Fête de la réconciliation : réconciliation avec Dieu, nos frères et nous-mêmes.

Cette fête se vit en Eglise, parce que si notre péché défigure l’Église, c’est encore l’Église, corps du Christ, qui reçoit la grâce de vivre cette réconciliation, de la manifester et d’en vivre. Alors que de nombreuses révélations se font sur des agissements scandaleux de membres de l’Église, ce moment de notre histoire montre en même la volonté des chrétiens de se convertir et de trouver désormais les bons chemins, les bonnes attitudes, justes, envers tous, conformes à l’Evangile et à l’appel de Dieu. C’est aussi cette conversion que nous voulons signifier tous ensemble, d’où l’importance de venir à cette fête de la réconciliation.

Célébrations en période de coronavirus

Cette célébration comme les messes depuis quelque temps se vivent en période d’incertitude quant à l’épidémie de coronavirus. Des précautions sont prises au cours des rassemblements et célébrations : messe, baptêmes, sépultures, communion portée aux absents. Notre volonté est bien ainsi de ne pas prendre de risque pour être attentifs aux plus fragiles. Et en même temps notre volonté de nous rassembler manifeste que la vie ne s’arrête pas et s’il faut prendre d’autres mesures nous les prendrons. Merci à vous qui acceptez ces démarches dans le sens du bien de tous.

Nous avons aussi besoin de nous retrouver pour prier et d’une manière ou d’une autre transmettre la vie de Dieu, manifester sa proximité.

Bonne fête de la réconciliation et prenons soin des plus fragiles.

Bonne marche vers Pâques,

Michel Leroy, curé

 

 

 

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