Chantier diocésain : Soirée de réflexion sur l’avenir des paroisses

Environ 120 personnes, des 5 paroisses de la zone pastorale se sont réunies le 6 décembre au soir au Carré Sainte Anne pour lancer la réflexion sur l’avenir et la gouvernance des paroisses à l’horizon 2040. Cette demande vient de notre évêque, dans la foulée de la lettre pastorale qu’il a adressée en novembre (Dans la joie que donne l’Esprit). Vous trouverez ci-dessous l’introduction qu’il donne à ce “chantier.” Cette première soirée voulait informer et lancer la réflexion. Plusieurs curés ont pris la parole pour rappeler quelques éléments d’histoire et d’actualité de la vie de l’Eglise et des paroisses ; puis les questions posées (par notre évêque) ont été présentées ; enfin un premier temps d’échange a pu avoir lieu.

La suite de la réflexion se poursuivra sur chaque paroisse avant une mise en commun qui devra être envoyée pour début avril. Référez-vous à votre paroisse pour les prochains rendez-vous. Vous trouverez un aperçu des questions posées en parcourant le plan indiqué ci-dessous.

1. Le rapport de l’Eglise au territoire à l’horizon 2040

Jusqu’à une période récente, les paroisses étaient quasiment identifiées aux communes – une commune / une paroisse. A la suite du remodelage du début des années 2000 et des ajustements qui ont suivi, le diocèse de Nantes est aujourd’hui constitué de 70 paroisses (+ l’entité « cathédrale »). 69 paroisses sont sous la responsabilité d’un curé ou d’un administrateur ; 1 paroisse d’une EAP de conduite avec un prêtre modérateur.

Dans la troisième partie de sa lettre pastorale Dans la joie de l’Esprit, Mgr Percerou évoque les paroisses1 et rappelle que les paroisses ne se définissent pas par rapport à un territoire mais par rapport à un peuple à servir2 ; tout en restant, le plus souvent, liées à un territoire.

Les paroisses, telles qu’elles existent, ont-elles encore un avenir ? Certains remettent en cause le principe même d’un dispositif territorial. Pourtant la structure paroissiale a 1600 ans… ce n’est pas rien ! Dans notre diocèse, si quelques paroisses ont aujourd’hui des difficultés à s’assumer, globalement, la vitalité des communautés paroissiales est telle que l’échelle de la « paroisse nouvelle » semble demeurer judicieuse. Faut-il la faire évoluer ?

Avec la raréfaction des curés, des questions se posent aujourd’hui de manière plus pressante pour envisager l’avenir avec confiance et réalisme ; en particulier pour gouverner et animer les paroisses nouvelles : dans les circonstances actuelles, comment mieux articuler le rôle de chacun, dans la complémentarité des vocations – baptisés, prêtres, diacres, consacrés, laïcs missionnés – pour que la mission de la paroisse, au service « d’un peuple divers », puisse continuer d’être assumée.

Avant d’envisager des évolutions éventuelles pour permettre à nos paroisses de continuer leur mission, commençons par reconnaitre ce qui est vécu aujourd’hui à partir de la réflexion de notre évêque dans sa lettre pastorale.

    1. Présent des paroisses – nos paroisses à l’aune de la lettre pastorale

Les personnes

La mission

Les lieux d’Eglise autres que la paroisse

Equipe d’Animation Paroissiale et conseils

    1. Avenir des paroisses : vers des évolutions structurelles ?

Scénario 1 : garder le dispositif actuel des paroisses nouvelles

Scénario 2 : en certains lieux, aller vers une refonte du territoire à partir de « foyers rayonnants », conduisant à de nouveaux contours des paroisses

Scénario 3 : une autre proposition ?

    1. La prise en compte d’autres réalités présentes au territoire

L’Enseignement Catholique

Les communautés religieuses

Les lieux d’accueil – Calvaire de Pontchâteau – Monval – Meilleraye

Les mouvements d’apostolat des fidèles

2. La gouvernance des paroisses – Etat des lieux – Propositions pour l’avenir

Ainsi donc, le diocèse de Nantes est aujourd’hui constitué de 70 paroisses (+ l’entité « cathédrale »). 69 paroisses sont sous la responsabilité d’un curé ou d’un administrateur ; 1 paroisse est sous la responsabilité d’une EAP de conduite avec un prêtre modérateur.

16 curés sont curés de deux paroisses et 1 curé est curé de trois paroisses.

Aujourd’hui, les curés conduisent leur(s) paroisse(s) avec une équipe d’animation paroissiale et un conseil économique ; des laïcs en mission ecclésiale ainsi que de nombreux baptisés engagés dans les différents domaines de la vie pastorale. Quelques (rares) paroisses sont dotées d’un conseil pastoral paroissial. Ces instances sont au service de la mission.

Notre réflexion vient à un moment de la vie de l’Eglise où la diminution du nombre de curés se conjugue avec d’autres questions de gouvernance soulevées par « la crise des abus » et la réflexion synodale initiée par le pape François.

Faisons quelques observations.

    1. Les fondements du dispositif actuel

La gouvernance et l’animation des paroisses est fondée sur la complémentarité des vocations

La place singulière des prêtres

Dans les paroisses, parmi les prêtres, la mission décisive du curé

    1. La nécessité de faire évoluer les instances actuelles de gouvernement de la paroisse
    2. La nécessité d’un plan de formation
    3. Le soutien de prêtres extérieurs au diocèse
    4. La nomination des prêtres

La consultation des baptisés

Les mandats

 

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